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LE 1ER MAI EST A NOUS !
Le 1er mai est un jour férié, chômé et payé, conquis par les luttes et garanti par la loi. Face aux tentatives de banalisation du 1er mai, d’extension du travail dominical et de remise en cause de nos droits, nous réaffirmons : ce jour appartient aux travailleuses et aux travailleurs, pas au patronat ni au gouvernement.
La mobilisation engagée en intersyndicale vers les parlementaires a fait reculer le gouvernement le lundi 13 avril dans sa volonté de passer en force afin de remettre en cause le 1er mai.
Alors que les macronistes soutenus par la droite et l’extrême droite voulaient faire du 1er mai une « journée à fort potentiel commercial » et créer une nouvelle brèche pour toutes et tous les salarié·es du pays, le rapport de force a payé.
La CGT remercie les dizaines de milliers de personnes qui se sont mobilisées pour interpeller les député·es et signer la pétition. Ils nous ont déjà volé 2 ans de vie avec leur réforme inique des retraites, ont tenté en vain de nous supprimer 2 jours fériés, nous ne les laisserons pas nous voler le 1er mai !
6 PRIORITÉS
– Le financement de nos services publics, de l’argent pour nos hôpitaux, nos écoles ; nos universités, nos infrastructures et les politiques culturelles
– Un plan d’urgence pour une industrie qui réponde aux besoins, à la hauteur de l’urgence sociale et écologique. Un moratoire sur les licenciements.
– L’augmentation des salaires, des pensions, des minima sociaux, l’égalité femmes -hommes et des mesures contre la vie chère dans les outre-mer
– La justice sociale par l’abrogation de la réforme des retraites, première étape pour regagner la retraite à 60 ans, et une Sécurité Sociale répondant aux besoins
– Encadrement des prix de l’énergie. L’énergie ne peut dépendre uniquement des marchés. Ce n’est pas aux travailleuses·eurs de payer la spéculation.
– La justice fiscale : la taxation des patrimoines, des dividendes et des rachats d’action, la remise à plat des 211 milliards d’euros d’aides publiques annuelles aux entreprises, le rétablissement de l’ISF et la mise en place d’une vraie progressivité de l’impôt sur le revenu.
Article publié le 28 avril 2026.